États-Unis, Japon, Russie, Angleterre, France, Allemagne, Belgique et Italie : dans tous ces pays, on utilise la friteuse, et avec des interprétations différentes. Entre livre de cuisine et carnet de voyage, le lecteur-cuisinier navigue d’un restaurant à l’autre. Les paysages, les ambiances, les saveurs et les parfums défilent et ne se ressemblent pas.
Ce voyage est jalonné de rencontres exceptionnelles. Huit chefs se sont prêtés au jeu de cet exercice de style et ont créé cinq recettes originales, à la fois sophistiquées et facilement réalisables par tous. Les cuisiniers prennent le temps de raconter l’histoire de chaque nouvelle recette, ce qui les a inspiré, les vins et les boissons idéales en accompagnement, etc.
La friteuse leur offre une grande liberté de textures : du croustillant au fondant, en passant par le moelleux, le croquant, le crémeux… C’est l’occasion pour ces chefs de réinterpréter les recettes traditionnelles et populaires de leur pays, ou bien d’inventer tout autre chose.
Alexei Zimin est journaliste, critique gastronomique, animateur d’émissions culinaires pour la télévision et chef à Moscou (Russie).
Originaire d’Osaka, Koji Ueshima est le chef du Sarment d’Or à Kyoto.
Après avoir appris la cuisine auprès de son maître à Kyoto, Koji Ueshima part en France pendant presque cinq années pour travailler à Agen et Paris. Sa cuisine est donc un savant mélange de gastronomie française élaborée et de touches japonaises finement insérées ici et là.
Olivier Bellin, né en 1971, est revenu vers sa Bretagne natale après des classes auprès de chefs tels que Joël Robuchon et Jacques Thorel.
Couronné Meilleur jeune chef breton en 1991, Second prix culinaire Pierre Taittinger en 2001, sa première étoile au Guide Michelin lui a été décernée en 2005 et sa deuxième en 2010.
Il aime à vivre dans le village de Plomodiern, berceau de la famille, avec l’ambition de faire de son restaurant, ancienne maréchalerie créée par sa grand-mère, un lieu de vie toujours dans l’air du temps. Pour ce qui est de l’air, il n’en manque pas ! Celui du large lui inspire des mariages terre-mer qui vont jusqu’à oser la tartelette de tripes aux encornets, ou le bar au pied de porc… à déguster sans a priori !
Armé de sa créativité, alliée à une technique parfaitement maîtrisée, il n’a de cesse d’explorer la « saveur blé noir » de ce sarrasin breton qui, derrière sa puissance, dévoile au travers des multiples déclinaisons une élégance et une finesse remarquables.