Depuis les débuts de l’humanité, le petit de l’homme est porté dans le but de le protéger et assurer sa survie. Son incapacité à survivre tout seul et son immaturité à la naissance le rendent dépendant de l’adulte, amené à porter son bébé pour le protéger. Il était autrefois bien trop dangereux pour nos ancêtres de laisser un nourrisson posé à même le sol, en proie aux prédateurs. La seule solution qui leur permettait une vie nomade était alors de le porter.
Peu à peu et au fil de l’évolution de nos sociétés et nos modes de vie, nos racines de « primates porteurs » se sont mises en retrait devant des comportements relevant du comportement des nidicoles. Nos ancêtres nomades qui portaient leurs nourrissons dans leur quotidien sont peu à peu devenus des parents qui construisent un « nid » pour bébé (berceau, landau, lit, transat…) mais ne le portent plus.
Pourtant, les besoins des bébés ne se sont pas adaptés à la sédentarisation de l’homme, et demeurent ceux des primates. L’habitat naturel du bébé après sa naissance est bien le corps maternel. En témoignent les signes de protestation de ce dernier lorsqu’on l’en sépare…
Les techniques ancestrales de portage, utilisées encore aujourd’hui partout dans le monde privilégient le bien-être de l’enfant. Le nouveau-né retrouve la chaleur, l’odeur, la voix de celle qui l’a porté pendant neuf mois. Il est rassuré par un contact peau à peau avec le corps de son porteur. Les liens d’attachement de la maman mais aussi du papa peuvent être favorisés par le fait de porter son bébé apaisé tout contre soi.
Les professionnels de la santé reconnaissent au portage en écharpe des bienfaits physiologiques mais aussi physiques. Dans le journal allemand des sages-femmes, Deutsche Hebammenzeitschrift, H. Peters écrit : « Les effets psychologiques qu’engendre cette façon de porter le bébé profitent tout aussi bien à la tendre relation parents-enfant qu’à la stimulation de l’intelligence de l’enfant. L’enfant a besoin de ce sentiment de sécurité, de confiance, sentiment qui lui est donné par le contact étroit avec sa mère ou son père. Ses parents sont en permanence dans son champ visuel, il n’y a aucune capote de landau qui lui obstrue l’horizon ».
Sur un plan physique, les écharpes en coton tissées en sergé croisé permettent à la fois souplesse et la résistance du tissu. Contrairement aux portes-bébés classiques où le bébé est suspendu et repose sur ses parties génitales, l’écharpe permet d’ajuster au plus juste les tensions du tissu pour un maintien optimal du bassin, du dos et de la nuque du bébé. De plus, le porteur est libre de choisir la position et le nouage qu’il veut adopter en fonction des conseils fournis par Sophie Léveil, chiropracticienne.
C’est en association avec Isabelle Torres, la créatrice de la marque Kubeba, qu’une jeune maman, Anne Deblois, adepte de l’écharpe de portage, a voulu en faire valoir les bienfaits et guider les parents (grands-parents, frères et sœurs, personnel de la petite enfance….) pour porter un bébé.
Accompagnées de Sophie Léveil, chiropracticienne diplômée de l’Institut Franco-Européen de Chiropratique qui porte un intérêt certain à l’accompagnement des femmes enceintes et des nouveaux nés, elles vous font découvrir l’écharpe de portage, ses avantages, les bases du portage, et sept façons de porter un bébé (sur le ventre, la hanche et sur le dos). Les 150 photographies permettent au lecteur d’avoir des repères et de réaliser les différentes étapes de nouage de l’écharpe.
En partenariat avec Kubeba, cet coffret se compose du livre Le portage en écharpe, d’une écharpe de portage de la marque Kubeba en coton BIO et en sergé croisé (fabriquée en France), et dix petites fiches pliables, supports à emmener en balade pour se remémorer les étapes de nouage.
Un cadeau idéal pour les futurs parents !






